Adeline Meilliez
Adeline Meilliez est une artiste peintre qui vit Ă Berlin. AprĂšs son diplĂŽme de lâEcole SupĂ©rieure des Arts DĂ©coratifs de Strasbourg , elle sâinstalle Ă Berlin pour y rejoindre un espace de travail exceptionnel qui lui permet de se consacrer Ă son moyen d'expression favori : la sĂ©rigraphie. Depuis 2010 Adeline fait danser les couleurs sur le papier et dĂ©veloppe son univers pictural unique. Adeline se dĂ©finit comme peintre (et non sĂ©rigraphiste) car chacune de ses piĂšces sont des oeuvres uniques et qu'elle applique les couleurs avec les Ă©crans de sĂ©rigraphie comme s'ils Ă©taient des pinceaux. Le rĂ©sultat ? Une palette vibrante et des oeuvres pleines dâĂ©nergie. Le travail d'Adeline est exposĂ© Ă Berlin, Barcelone, Londres, Amsterdam et PĂ©kin.
Aurore Lahoud-Davezac
AprÚs avoir passé plusieurs années auprÚs de Richard Peduzzi en charge de la scénographie d'événements au sein de prestigieuses institutions telles que le Petit Palais, le Festival de Salzbourg ou encore des stands du Salon de l'Auto, Aurore a ressenti le besoin de transformer ses compétences artistiques en quelque chose de plus personnelle.
C'est ainsi qu'elle franchit une nouvelle étape dans sa vie professionnelle et fait de la feuille d'or son nouveau terrain de jeu.
En 2008, Aurore commence une carriÚre en restauration à la feuille d'or de mobiliers et patrimoines précieux et attire rapidement l'attention des plus grandes marques telles que Christian Dior Parfum ou encore d'hÎtels 5 étoiles.
Depuis lors, Aurore a fait de la feuille d'or son médium de prédilection et exprime sa créativité artistique au travers de commandes de particuliers, de collaborations avec des marques de luxe ou encore via ses travaux personnels.
Bettina Sultan
Autodidacte, Bettina Sultan sâest formĂ©e au sein de nombreux ateliers parmi lesquels celui des Beaux-Arts de Paris et de la Grande ChaumiĂšre Ă Montparnasse.
Depuis sa plus tendre enfance, Bettina a fait du dessin son espace de libertĂ© oĂč elle sâapproprie et rĂȘve le rĂ©el pour construire un univers intime et sensible oĂč la figure fĂ©minine occupe une place prĂ©pondĂ©rante. Son Ćuvre est pluridisciplinaire (dessin, modelage, lithographie, ⊠) et se caractĂ©rise par une Ă©conomie de traits et de couleurs qui croquent lâessentiel ; la douceur dâun visage, le mouvement dâune danse, la grĂące dâune pose.
Caroline Jardin
Cela a toujours Ă©tĂ© lâimage. Une attirance irrĂ©pressible.
Des images qui parfois font mal, véhiculent de la douleur, portent de mauvaises nouvelles. Comme ces IRM et scanners qui ont absorbé Caroline toute sa carriÚre de radiologue.
Il y a aussi les images comme protection, qui distancient la pĂ©nible rĂ©alitĂ© dâune mauvaise nouvelle en la rationalisant, factualisant le mal en un camaĂŻeux de gris.
Enfin il y a lâimage qui apaise et vous emporte, « fait de la musique », comme ces pastels Ă©vanescents dâOdilon Redon que Caroline mâa montrĂ©s un matin de fĂ©vrier dans son atelier ou encore les portraits du Titien qui « saisissent lâĂąme » et vous transcendent.
Câest cette ambivalence qui caractĂ©rise Caroline dans son rapport Ă sa peinture, aux couleurs et aux thĂšmes quâelle choisit.
Caroline Jardin vit Ă Paris. Elle peint dans son atelier parisien ou dans la sud-ouest de la France, prĂšs de Biarritz.
Charles Korman
A lâorigine de tout, il y a la couleur. Souvent traitĂ©e Ă lâĂ©tat pur, primaire, ce sont avant tout les couleurs et leur association qui guident Charles Korman dans lâapprĂ©hension de son art. Charles Korman peint sur papier et sur toile, il a recourt aux pastels sec et Ă la peinture vinylique mais câest avec le bois, dans les Alpes françaises que tout a commencĂ© :
« Charriées, polies par le ressac, les branches se reposent sur les rives du Léman. Une vague un peu plus forte et elles repartent dans les flots.
Celles qui restent sont observées, remuées du bout du pied.
En voilĂ quelques-unes en route. Celles aux courbes harmonieuses.
Elles ont rejoint l'atelier, sur les hauteurs du plateau du Gavot, et commenceront bientÎt leurs mues colorées.
Des rives du Léman aux sommets alpins, voilà les bois de Charles ».
Charles Korman vit entre Paris et les Alpes.
Damilola Ilori
Damilola Ilori is a young Nigerian painter, born in 1995, in Oyo town. He holds a National Certificate in Education of Fine and Applied Arts from the Federal College of Education, Oyo.
Damilola is a semi-realist who expresses himself with muted colours, portrait and figurative works
with textured circles which was inspired by his life as a skater (he uses the skate's wheels). His compositions often emphasize the power of the eyes to create emotional and mental connection.
Damilola's work has been exhibited in Ibadan and Lagos, covered by The Guardian Nigeria, and is part of private collections including that of artist, Kehinde Wiley. Damilola's works has also being included in various auctions, home and abroad.
Damilola's work has been exhibited in Ibadan and Lagos, covered by The Guardian Nigeria, and is part of private collections including that of artist, Kehinde Wiley. Damilola's works has also being included in various auctions, home and abroad.
Dominique Jeanne Benguigui
Dominique Jeanne Benguigui arrive Ă Paris en 1969 et sâinscrit Ă la Grande ChaumiĂšre et aux Beaux Arts en auditrice libre. Elle comprend rapidement que ces milieux de lâenseignement ne lui conviennent pas et se forme plutĂŽt en autodidacte et au contact de Michel Triet pour la peinture et de Viviane Ambre pour la sculpture, deux rencontres dĂ©cisives. Elle laisse alors aller sa crĂ©ativitĂ© et fait du pastel Ă lâhuile son mĂ©dium de prĂ©dilection : tantĂŽt brut, tantĂŽt fondu du bout des doigts, les couleurs et les volumes qui apparaissent sont surprenants et enivrants. ApposĂ©s sur de superbes papiers du monde entier collectĂ©s lors de ses voyages, continuelles sources dâinspiration, le rĂ©sultat est une splendeur.
En parallĂšle de son activitĂ© artistique, Dominique a Ă©galement Ă©tĂ© agent dâartiste et a travaillĂ© en galerie ce qui lui confĂšre une vison Ă 360° du monde de lâart. Câest grĂące Ă des rencontres et Ă la porositĂ© de ses activitĂ©s quâelle fera sa premiĂšre exposition rue de Seine en 1976. Depuis lors, le travail de Dominique, « le plus beau du monde » comme elle aime le dire, est une recherche constante quâelle souhaite partager sans modĂ©ration au travers de ses Ćuvres.
Emilia Rodriguez-Rubio
Emilia Rodriguez Rubio a grandi dans la chaleur et la lumiĂšre d'Almeria, dans le sud de l'Espagne. Dans la mĂȘme ville que Carlos Perez Siquier, l'un des pionniers de l'avant-garde photographique en Espagne... un joli hasard! Française de coeur, elle a adoptĂ© la capitale il y a une dizaine d'annĂ©es, pour emmĂ©nager plus rĂ©cemment Ă Pantin.
Aprés avoir étudié l'architecture technique et avoir débuté sa vie professionnelle dans le secteur du bùtiment, elle s'est formée à la photographie aux cours municipaux d'adultes de la Ville de Paris et elle a obtenu un master en Education et technologies de l'information et de la communication (TIC) à la Universitat Oberta de Catalunya de Barcelone.
Esther
Câest avant tout la rencontre intime avec la crĂ©ation et une fascination pour la main de lâhomme qui ont donnĂ© envie Ă Esther de faire de son mĂ©tier la promotion du beau et dâouvrir sa propre galerie dâart. Les premiers contacts avec la crĂ©ation sont passĂ©s par le dessins et la peinture puis câest au travers de la photo, Ă partir de ses annĂ©es Ă©tudiantes quâEsther a poursuivi son expression artistique, dans une recherche constante du beau, aussi bien dans les riens du quotidiens que dans des paysages grandioses.
Faustine Badrichani
Faustine Badrichani est une artiste française basĂ©e Ă Hong-Kong. Son travail qui se concentre sur le corps fĂ©minin est une exploration de la fĂ©minitĂ©, mettant en avant des silhouettes nues colorĂ©es. Ses derniĂšres Ćuvres sont essentiellement sur papier mais elle a Ă©galement explorĂ© le thĂšme de la fĂ©minitĂ© Ă travers la sculpture (plĂątre) et la peinture Ă lâhuile sur des grands formats.
« Pour moi, peindre des femmes est un jeu entre ce qui est universel et ce qui est intime. Cette exploration est sans fin et prend de multiples formes : mes personnages nâont pas de visages ou ne sont pas distincts, dans une tentative de mettre en avant les femmes comme une entitĂ© universelle. A lâinverse, leur nuditĂ© rĂ©vĂšle leur intimitĂ©âŠÂ».
Faustine Badrichani est représentée à New York par The Untitled Space, et en France par la Galerie Esther & Paul. Elle participe réguliÚrement à des expositions, en solo ou en groupe, à Paris et à New York.
Florence Pénicaud
Florence PĂ©nicaud est une artiste plasticienne française spĂ©cialisĂ©e en peinture Ă lâhuile et en dessin. Son parcours artistique sâancre dans une double formation : un BTS en design textile obtenu en 1990 Ă lâĂcole supĂ©rieure des Arts AppliquĂ©s DuperrĂ© Ă Paris, suivi en 1991 dâun Higher National Diploma au Somerset College of Art and Technology Ă Taunton, en Angleterre.
Entre 1991 et 1999, elle a travaillĂ© dans lâunivers du style et de la tendance, collaborant avec des bureaux renommĂ©s tels que ceux de Li Edelkoort, Ginette Haack, Marie Dettinger ou encore Laure De Mattarel, rĂ©alisant des panneaux de tendances et des vitrines pour des projets de mode et de design.
Depuis 2000, Florence PĂ©nicaud participe activement aux activitĂ©s de lâassociation de crĂ©ateurs « Les Sauterelles », qui organise des expositions de design de mode Ă Paris et en rĂ©gion (Rouen, Lille).
Son Ćuvre, empreinte de sensibilitĂ© et de recherche plastique, se nourrit de ses expĂ©riences dans les domaines du textile et des arts appliquĂ©s, affirmant une esthĂ©tique Ă la fois contemporaine et poĂ©tique.
Francesco & Emilia : "FE"
Emilia & Francesco sont deux individus mais un seul artiste. Ils se servent de la photographie pour construire des représentations imaginaires du réel et partager un regard poétique sur la complexité du monde. Dans leur approche de la photographie la réalité est détournée pour décrire des émotions et exprimer des réflexions profondes sur l'humain et sur la vie.
Francesco Vinci
Francesco Vinci est nĂ© Ă Monopoli, Italie, en 1982. Il sâinitie aux arts plastiques au LycĂ©e Artistique NicolĂČ Barabino de GĂȘnes (Italie) et poursuit sa formation en architecture dans lâuniversitĂ© de la mĂȘme ville. En parallĂšle, il se passionne pour la photographie, quâil apprend dâabord en autodidacte puis dĂ©veloppe des compĂ©tences au contact d'amis photographes professionnels.
DĂ©but 2007, il commence Ă travailler comme architecte et se spĂ©cialise en perspectivisme dans plusieurs agences dâarchitecture Ă GĂȘnes (OBR) et Ă Paris (Dominique Perrault, Jean-Michel Wilmotte). Ces expĂ©riences professionnelles lui permettent dâexprimer et dĂ©velopper ses compĂ©tences tant dans le champ des arts visuels que dans celui de lâarchitecture. En 2018, il suit une formation en arts et histoire visuelle au Jeu de Paume Ă Paris. Cette expĂ©rience ainsi que le dialogue avec Emilia font Ă©voluer son approche Ă la photographie : Ă la photographie documentaire liĂ©e Ă la pratique de lâarchitecture sâajoute un intĂ©rĂȘt grandissant pour la photographie plasticienne.
Grégoire Jobbé-Duval
FormĂ© Ă lâarchitecture dans les bĂątiments des BeauxâArts, câest lĂ -bas que GrĂ©goire JobbĂ©-Duval dĂ©couvre le dessin dâaprĂšs modĂšles vivants. En 2010, lorsquâil sâinstalle en Chine en tant quâarchitecte, il tombe amoureux des outils et mĂ©diums chinois quâil fait sien : la profondeur de lâencre de Chine, les pinceaux qui selon la pression exercĂ©e se gorgent dâencre puis la libĂšre, les papiers soyeux, permettent Ă GrĂ©goire de dĂ©velopper une expression artistique instinctive et pulsionnelle, au plus proche de ses Ă©motions. Cette recherche de lâessentiel et de lâexpression de son ressenti se traduit par un univers fait de lignes, dâaplats, en rĂ©pĂ©tition, en accumulation, en rupture ou en harmonie.
« Ma pratique du dessin en noir et blanc est sans doute Ă mettre en perspective avec cette idĂ©e de pulsion. Je mâexprime avec des outils simples, sans artifices, sans techniques, juste lâimpulsion dâun pinceau gorgĂ© dâune encre noire. Une encre profonde qui peut se diluer, sâĂ©taler Ă la recherche de ses propres frontiĂšres. Mais Ă©galement une encre que lâon Ă©tire droit pour exprimer des certitudes dictĂ©es avec force ».
HélÚne Krief
NĂ©e en Tunisie ou elle a vĂ©cu jusqu'Ă ses 16 ans, HĂ©lĂšne Krief sâest tout dâabord orientĂ©e vers la LittĂ©rature, mais le geste artistique a toujours Ă©tĂ© lĂ .
Un sĂ©jour de 10 ans au SĂ©nĂ©gal lâinitie Ă la littĂ©rature africaine et la sensibilise Ă la statuaire traditionnelle ainsi quâaux techniques du batik ; elle travaille le pliage de tissus et les aplats sur de grandes surfaces. AprĂšs 5 ans au QuĂ©bec, elle reprend de façon rĂ©guliĂšre une pratique artistique dans lâatelier de sculpture de JoĂ«lle Lionne ainsi quâaux ateliers des Beaux-arts de la ville de Paris.
Encre, acrylique, aquarelle, cyanotype, crayons, ⊠les Ćuvres dâHĂ©lĂšne recourent toujours Ă des mediums diffĂ©rents. De ce mĂ©lange surgit un tracĂ© qui lui est propre, des lignes entre courbes et ruptures qui font Ă©merger des univers vĂ©gĂ©taux mi-abstraits, mi-figuratifs, ou encore ses « formes femmes », des silhouettes fĂ©minines chatoyantes qui nous prennent par la main et nous font dĂ©couvrir la subtilitĂ© de son univers.
Jean-Marc Pubellier
Sur toile ou sur papier les gestes de Jean-Marc se succĂšdent tantĂŽt avec douceur ne faisant parfois quâeffleurer la surface, tantĂŽt avec violence. Des chemins se rĂ©vĂšlent pour devenir tĂąches ou traits de couleur, apportant un rythme Ă la composition proche du vĂ©gĂ©tal ou dâun paysage imaginaire. LâĆuvre se construit par une accumulation de gestes, dâempreintes et dâaccidents qui finissent par recouvrir presque complĂštement le support. Des vides demeurent nĂ©anmoins laissant apparaĂźtre la beautĂ© du grain du papier ou de la toile.
Jean-Marc Pubellier travaille par sĂ©ries : il fait 10, 15 essais avant que son travail dâĂ©criture spontanĂ©e et abstraite nâatteigne lâĂ©quilibre parfait.
La gestuelle étant primordiale dans son travail, Jean-Marc Publlier travaille sur des formats allant de 40 à 200cm.
Ses influences : Joan Mitchell, Alechinsky, Cy Twombly, ...
Jean-Marc est diplÎmé des Arts Décoratifs et de Penninghen. Il vit dans la région toulousaine.
Lola Mathé
AprÚs avoir travaillé pour des bureaux de tendances, et dans l'industrie de la mode et du textile, Lola a rejoint une agence de production et de création artistique (Muzéo) dont les projets sur mesure donnent une ùme aux hÎtels, espaces de coworking ou résidences privées et publiques. Depuis 2019, Lola a repris une pratique artistique plus personnelle et donne vie à ses émotions à travers un univers subtil, une recherche d'équilibre et d'harmonie entre couleurs, formes et textures. Le résultat ? Des collages délicats qui évoquent la fragilité et la beauté de la nature.
Marie-Laurence Lamy
Il y a 35 ans, Marie-Laurence était assise au milieu de ses cartons de déménagement pour rentrer à Paris depuis Londres. Elle voulait peindre, comme toujours, et ses yeux se sont posés sur la seule chose disponible : du carton.
Depuis lors, 35 ans, le carton est devenu son unique médium d'expression. Jetable, négligé par notre société de consommation, plié dans nos poubelles jaunes, Marie-Laurence fait de cette matiÚre rebut son terrain de jeu. Elle y esquisse des volumes et des formes, peint, entaille, gratte, enlÚve les couches successives tel un chirurgien. Et puis soudain, il n'y a plus rien ni à ajouter, ni à retirer : le visages et les formes surgissent. C'est le travail exquis de Marie-Laurence Lamy.
Photo credit : Rebecca Reed
Miguel Nuñez Rauschert
Miguel Nuñez Rauschert est né à Montevideo (Uruguay) en 1954. Il commence à peindre trÚs tÎt à l'atelier des Arts Plastiques de Montevideo. A 19 ans, il part pour Buenos Aires et La Plata (Argentine), afin de poursuivre ses études aux Beaux Arts : neuf années de formation durant lesquelles il commence à exposer en solo ou en groupe.
Il s'installe Ă Paris Ă la fin de l'annĂ©e 1982, ville mythique oĂč il mĂšne un parcours parallĂšle entre la peinture et l'enseignement des arts plastiques aux Ateliers du MusĂ©e des Arts DĂ©coratifs.Il expose en France et au-delĂ Â : Madrid, Londres, Miami, Washington, Beyrouth.
Les toiles de Miguel sont peuplĂ©es de colosses : colosses des mers avec ses cargos dĂ©mesurĂ©s sillonnant le Bosphore ou le port de Montevideo, et colosses des villes avec ses immenses gratte-ciel new-yorkais. On imaginerait des bruits assourdissants et mĂ©talliques Ă©manant de ce spectacle, et pourtant, c'est le silence qui rĂšgne et le calme qui vous gagne lorsque que l'on contemple ces Ćuvres. Bienvenue dans les toiles silencieuses de Miguel.Â
Oeuvres vintage
Il nous arrive d'aller flùner en salles de vente. Nous ne sommes pas à l'abri d'y dénicher des merveilles ! Tous nos coups de coeur de second marché sont à retrouver ici.
Philippe Ledru
Philippe Ledru est un photographe français né dans les années 40. AprÚs avoir obtenu son diplÎme des Arts Décoratifs à Paris, il part pour le Congo Brazzaville en 1967 pour devenir attaché culturel à l'ambassade de France. Un an plus tard, en 1968, il réalise son premier reportage photo en Angola, aux cÎtés des commandos portugais. Cett expérience sera déterminante pour la suite de sa carriÚre.
De retour à Paris en 1971, Philippe Ledru obtient sa carte de presse en tant que photographe-reporter indépendant. Il se rend alors au Cambodge en 1974 avant de rejoindre l'agence de presse Sygma. Pendant 17 ans, il parcourt le monde, au plus prÚs des grands conflits, des festivals et du monde du cinéma. De Deauville à Cannes, en passant par le Liban et l'Afghanistan, Philippe Ledru est un témoin privilégié de son temps. Il a l'occasion de photographier de nombreuses personnalités de la culture "pop" telles que David Bowie ou Jack Nicholson mais aussi des personnalités politiques et intellectuelles.
Sara Ădman
Des annĂ©es passĂ©es Ă mettre sa crĂ©ativitĂ© au service de grandes marques pour leurs vitrines, packagings et motifs et puis un jour une toile blanche et pas la moindre hĂ©sitation : « câĂ©tait prĂȘt dans ma tĂȘte » explique Sara Ă propos de la genĂšse de sa vie dâartiste.
Ce qui sommeillait ? Des compositions Ă©purĂ©es Ă©voquant feuillages et rochers et dont les tonalitĂ©s fraĂźches appliquĂ©es sur de grandes toiles de lin vous enveloppent tout entier et procurent un sentiment dâapaisement.
AprÚs avoir vécu à Paris, Pékin et Lyon, ce sont finalement les réminiscences de son enfance passée dans la campagne suédoise que Sara explore et partage avec nous.
Sara est suédoise, elle est diplÎmée de Penninghen. Elle expos à Paris chez Esther & Paul, à Londres à la galerie Dellasposa et à Stockholm à la galerie The Ode To.
Sophie Tolachides
Sophie a un parcours atypique : gĂ©ographe de formation, elle atravaillĂ© 15 anspour desprogrammes dĂ©veloppementen Europe, Afrique et AmĂ©rique du Nord avant de se former au design d'intĂ©rieur.Â
Quand la plupart d'entre nous ne voient dans le passage d'un tracteur qu'un champ labourĂ©, Sophie, elle, s'intĂ©resse aux formes que les sillons de la machine dessinent dans le champ. Le petit pas de cĂŽtĂ© qui lui permet de voir ce qu'on ne voit pas, et de sublimer une nature constamment malmenĂ©e par l'homme.Â
DĂ©couvrez les images sensibles de Sophie, qui se traduisent tant dans des encres aux couleurs vibrantes que dans des photographies aux Ă©ditions limitĂ©es. Â
Youssef Amghar
Né en 1954 à Rabat, Youssef Amghar est un artiste franco-marocain qui partage ses temps de création entre la lumiÚre irradiante du Nord du Maroc à Moulay-Bousselham et les ciels nuageux des cÎtes atlantiques françaises.
AprĂšs avoir Ă©tudiĂ© lâarchitecture Ă lâĂ©cole des Beaux-Arts de Paris, Youssef Amghar suit des Ă©tudes de littĂ©rature Ă Paris XIII ainsi que des cours de photographie Ă lâEFET. Artiste, poĂšte, romancier, Youssef Amghar est un artiste complet mais câest sa poĂ©sie nimbĂ©e de bleu quâil exprime dans ses cyanotypes qui nous a conquise chez Esther & Paul.
« Le Cyanotype, une photographie au procédé ancestral, azurée, comme pour conjurer la patine du temps.
Le cyanotype, pour moi, câest comme un retour aux sources dans tous les sens du terme. Un retour au temps oĂč lâimage Ă©tait sujette Ă lâalĂ©atoire, au probable, presque au hasard. Une image se rĂ©vĂšle par la lumiĂšre, elle est comme apprivoisĂ©e, amadouĂ©e, dĂ©sirĂ©e et le temps et la patience sont son stimuli. Une image se fait et se vit comme un voyage, un voyage entre les lignes, dans une atmosphĂšre, dans les interstices du mouvement. Le cyanotype me permet de vivre le temps de la construction dâune image, un temps forcĂ©ment lent, forcĂ©ment incertain, un temps oĂč lâĂ©ventuel dispute au probable sa prĂ©sence.
Je creuse sur le papier quelques unes de mes rencontres, un papier que jâinsole moi-mĂȘme comme pour donner un lit, un champ, un chantier Ă mes impressions, à ma propre prĂ©sence au monde. Jâinvite la lumiĂšre du jour Ă venir fĂ©conder ce papier pour rĂ©vĂ©ler lâimage qui en est imprĂ©gnĂ©e. Câest une cuisine ancienne, une sorte de pot magique dans lequel je trempe mon imaginaire comme on trempe sa plume dans une encre soigneusement affinĂ©e par le temps. ».
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